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- BLOG DES JEUNES DE CHICONI -

L'AVENIR DE LA VILLE DE CHICONI

Peut-on changer le regard de notre ville?

         Comme le sous titre le souligne: "Peut-on changer le regard de notre ville?" Je vais tenté de vous répondre le mieux que je pourai sur cette question. Dans un premier temps j'aurai tendance à répondre "OUI", comme la toujours fait notre politique depuis 6 ans, OUI à la statut de collectivité départemental en 2001, OUI à la départementalisation le 29 mars 2009. Mais heureusement NON à une quelconque retour avec les comores.

         Ce que je veux tout simplement vous souligner, qu'avant tout notre avenir repose sur plusieurs facteur que je ne veux pas ou je n'aurai pas le temps d'évoquer ici. Vous savez j'ai ressament effectue un voyage dans le pays. J'ai passé environ 28 jours dans ma belle ville' j'avoue que je n'étais pas très alèse dans mon propre environnement. Quoi que sa se comprend. ça fait 6 ans que je suis parti de Technorati et je suis revenu que 2 fois. Et ce que j'ai vu à Technorati j'espère pas le revoir dans les années avenir.

         Ma dernière visite à Technorati, c'était au mois d'août 2008. A mon arriver j'ai rencontré des jeunes que je connaissais que je ne siterai pas forcement les noms. J'avoue qu'on a passé des bonnes vacances mais j'ai eu le regret de me voir partir pour m'instruire et eux, entrains de glander. Et quand je leur ai demandé de ce qu'ils pensaient de leur avenir, ils m'ont répondu qu'ils allaient faire des petits boulot pour subvenir à leur besoin. Et curieusement je leur ai demandé car c'été la rentrée scolaire dans toute l'île: Vous ne prenez pas les cours aujourd'hui. Ils m'ont répondu "non, on est plus à l'école on c'est fait viré car on était déjà trop âgé."

         C'est tout simplement pour vous dire que dans un premier temps nos jeunes frères non plus le courage de s'instruire. Qu'ils n'ont plus le sence de réussite, la valeur de l'instruction, la souffrance, la pauvreté de leur parents...Nos jeunes frères ont leur vies apporté de mains. Ils n'ont pas connu les difficulté qu'on a vécu, qu'on a transformé en réussite ou en bonheur.

       Je tiens aussi à vous dire que nous leur grands frères qu'on a eu la chance de partir s'instruire à l'extérieur de notre enclos, du sein de nos mères, en laissant nos familles, nos frères, nos pères en galairent: On ne donne pas forcement une bonne image de notre ville. Quand tu me dis frère SAÏD sur ton commentaire que notre ville est encerclé par deux géant de distributeur de breuvages alcoolisé nuis à la réussite de notre ville ou de nos jeunes frères. Je suis tout a fait d'accord. Mais quand je vois nos frères qui viennent soi-disant de métropole, qui ont appris ce que c'est la réussite, la souffrance,... arrivent chez nous. Je me dis que c'est une bonne opportunité pour notre ville, pour nos petits frères et soeurs bien sur. Mais au contraire, c'est eux les premiers à incité nos petits frères à boire. Vous savez nos jeunes frères ne sont pas bête comme ils en ont l'air, quand ils voyaient leurs grands frères achètent de l'alcool et se bourre la gueule comme si c'est le seule truc qu'ils ont appris pendant leur séjour en France. C'est normal que les petits frères suivent, et quecque vous voulez qu'on dise, rien car c'est nous qui les avons appris à faire ce là. Au lieu de leur détaillé ce qu'est la clé de la réussite, au lieur de leur montré le bon chemin, voilà ce qu'on leur rend comme service: les incité à boire avec nous.

Quand je vois que nos jeunes soeurs se font dragué à peine à leur majorité par des frère qui ont vécu en France métropolitaine, qui savent ce que c'est la clé de la réussite, ce que c'est la difficulté. Voilà ce qu'on les offre, des enfants en basage. Au lieu de leur encouragé à la réussite, voilà ce qu'ont les offre. Et pourtant c'est grâce à nos mères et grand-mères que l'on a cette réussite, qu'aujourd'hui je peux communiqué avec vous, que je peux donné mes opignons, voilà ce qu'on les offre. Vous savez pour moi l'avenir de notre pays repose sur les épole de nos soeurs. Et l'avenir de nos frère repose sur nous. Et à chacun à son rôle, nos soeurs: réussir là ou elles ont toujours été la meilleur, nous: responsabilisé nos frères sur leurs avenirs, nos: faire confiance à leur aînés.

Sur ceux mes ami(es) voilà une partie de mes nombreux points de vue sur notre ville: Technorati, j'espère que vous en serez satisfait, sinon j'attends de vos merveilleux commentaire.

 

A bientôt
GUY & SOUMAH
ET MERCI ENCORE SAÏD
           

Moundra foundi

Agnala maitre NAHA

Moundra foundi.

 

 

Le beau cocorico prélude une dur et rude samedi matin du haut de son perché. Comme si la vie n’était qu’un prétexte pour se lever le matin ! Un jour je te promets que je te ferai une affaire personnelle. Je te mangerai…

 

Je te mangerai pour que la paix règne entre mon lit et moi. Ton plaisir a me hanté toute les matins ne sera qu’un cauchemar. J’en serai ravie et je me dis…

Que la paix soie un facteur de liberté ! Que chaque vie soie un nouveau départ pour moi et tous ceux qui crois que l’Homme n’est conçu qu’à son image et que le respect domine toute les cœurs du monde !         

 

Maman et papa étaient déjà réveillés depuis des heures et des heures. Je crois qu’ils n’ont jamais sommeil, c’est deux là. Papa toujours à ses habitudes, la prière du matin suivit de sa petite tasse de café matinal et maman les petites corvées du matin, pendant que moi et tous les autres étions encore au lit. Le athane fuit suivre le chant du cocorico tout au long de la matinée pour prévenir les retardataires à ce précipiter pour la mosquée. Nous les jeunes garçons étions épargnés par cette prière, comme c’était toujours le cas pour les jeunes filles. Peu après 5h30 du matin c’est le grand réveil.

 

Tout le monde debout… ! Moi, mon grand frère, ma grande sœur étions les derniers rescapés de l’école coranique du grand-père. Le reste de la famille était épargné du réveil matinal. Mon premier grand frère avait son propre banga, le second aussi mais ils dormaient avec des copains. Ma première grande sœur, la deuxième, la troisième et les deux jeunes hommes dont moi étions encore à la maisonnette des parents.

 

Après le brin de toilette, le lavage du visage était d’ailleurs primordial, nous voilà partîmes pour la grande cour désertique en dessous du grand talatala et du grand riha du foundi, des dizaines d’enfants attendaient avec impatience l’ouverture du madrasse par le grand check. Ceux qui révisent leurs cours s’y plongent et ceux qui profitent de l’absence du grand sage pour un coup de bêtisier s’y colle.

 

 A l’attente du maître j’étais dans mon petit coin en train d’apprendre par cœur le cours de la veille pour aller le présenter devant le foundi et pour m’être épargné d’une situation de . Certains balançaient des trucs aux autres. D’autre passer leur temps à taquiner les petits. Dans ses circonstances si tu n’as pas de grand frère ou de grande sœur ta vie n’en sera qu’une fine, petite particule poussière de rien du tout. Heureusement que je n’étais pas dans ce contexte.  

 

A l’approche de foundi tout le monde était dans le silence, nous avons tous la tête plongée dans nos livres. Nul n’a tenté de persuader ou de lever même un petit regard. La force ou la puissance d’un homme n’est qu’un vulgaire assoiffe ment de pouvoir.

 

La femme du maître l’averti de toutes ses vacarmes qui se sont déroulés à son absence. Il commença par prendre chacun à l’assaut pour réciter son cours, ceux qui avaient bien révisé, comme moi ! Pourront échapper à la grande vadrouille. Ils seront épargnés. J’étais le plus petit de tous dont le plus gâté de monsieur, il m’a fait passer en premier pour me retirer de la troupe, en tout cas je connaissais bien mon cours. Me voilà sauvé.

 

Le second est passé sans réussite, le troisième, le quatrième puis tout le monde, aussitôt il préside, m’écarte de la foule puis bondit au centre avec son fouet à tige de bacompira sur ses bandes de jeunes sans cervelles, certains pleuraient déjà avant même, que le foundi paye sa tournée, d’autres sursautent partout en espérant être épargnés.

 

Mon frère et ma sœur étaient dégoûtés de moi, mon éclat de rire éveillait la colère de toute la bande, d’autres me disaient que j’étais mort à la sortie. Je ne m’inquiétais guère car il y a mon frère qui ne me laisserait jamais tomber même malgré ses coïncidences.

Puis nous voilà commençâmes le cours par les parties essentielles du coran, le yassine en premier suivi des autres sourates. Après avoir tout récité, on a fini la matinée avec le fameux chant préféré de foundi qui était alhamoudou li manne cadra. Ainsi son petit discours de clôture de cours, suivit de la préparation du long chemin vers le champ de foundi. Ceci avait préludé tous les samedis.

 

Chacun préparait son arme, son petit repas, ensuite nous prenons le chemin. On avait une dizaine de kilomètre de marche à parcourir avant d’entrer dans le champ. Les grands surveillaient les petits. Mon frère et ma sœur avaient l’habitude de me suivre derrière au cas où de coût de frayeur s’imposer. La destination était karihani, avait déjà pris le chemin depuis un bon bout de temps. Nous avons escaladé la petite montée de Coconi qui nous mène au collège du centre. Il était encore en construction.

 

Dès notre entrée dans la zone il y a eu un grand coût de frayeur, car les jeunes avaient peur des Blancs. Ils étaient surnommés Au fur et à mesure qu’on approchait, on apercevait deux Blancs au loin. Ainsi nous étions passés à côté d’eux sans difficulté, un petit peu plus loin, nous vîmes une voiture qui s’approcher lentement. Dès cet instant des poussés de cris surprirent tout le monde : «- sauvez-vous… ! » Dès que la réplique a retenti de mes deux antennes j’ai aussitôt couru, aussi vite que j’en pouvais pour regagner le chemin qui m’épargnera de la voiture, mon frère et ma sœur derrière moi talonnaient comme des gazelles, les autres se dispersaient au loin un peu partout. Après quelque trentaine de minutes de course on s’est réunit à trois kilomètres de l’endroit maudit en contrôlant s’il ne manquait personne. Nous voilà partis avec un lourd fardeau de frayeur dans le dos, mon cœur battait encore à cent vingt kilomètres à l’heure.

 

 Au fur et à mesure qu’on marchait les plus grands effrayaient les plus jeunes, ils criaient : «  », nous voilà de nouveau en pleur tout en courant. Le chemin était encore long, j’en ai marre de marcher, mes pieds tremblaient encore de frayeur : « qui sont ses bandes de bouffons qui n’ont même pas pitié de leurs frères ! Mon frère et ma sœur me respectaient au moin mais les autres pas question. C’est vrai que dans ces circonstances, si on n'a pas de grand frère ou au moins une grande sœur qui n’est pas habituellement respectée mais bon elle te respectera quand même pas comme ces tarés, ses bandes de puceaux qui ne font qu’à leurs têtes.

        

Nous voilà passés , puis poubelle de karihani ou tout le monde se précipitait pour chercher des détritus qui traîneraient par hasard, comme des assiettes, des radios-cassettes, tout ce qui dépassait à l’achat d’une famille moyenne mahoraise. Mon frère avait trouvé une autoradio double cassette, il y en a d’autres qui ont ramassé des bouteilles vides pour des . Le pauvre foundi attend toujours notre arrivée. Quelques instants après toute la troupe étaient réunis au point d’arrivée, monsieur nous engueula d’avance avant la petite corvée matinale qui était commencé presque à 11h00. Puis il nous compta si personne ne manquait : « … » Tout à coup nous demanda : « . » C’était comme s’il avait la liste de tout les qui étaient dans sa tête. Puis il murmura : «  ! »

Il nous proposa ainsi de commencer par cultiver puis prendre une pose déjeuner, et finir par la cueillette du riz que j’adorais faire d’ailleurs.

 

Ceux qui ne terminent pas leurs corvées n’auront point de pose et finiront leurs travailles après la cueillette. Ceux dont les frères ou les sœurs étaient présents ce jour là n’auront point de soucis à se faire, comme moi d’ailleurs quand mon frère aura finit, il m’aidera sans doute.

Au moment où mon frère et ma sœur sont venu m’aider,  je suis parti voler le poisson grillé de Chamoussia avec un copain : « » et l’autre me répondit : «» Et on éclatait de rire : «  » Puis l’autre me chuchota timidement : «  » Et moi comme un con lui répondis en rigolant : «  » Juste avant le moment où nous étions pris la main dans le sac il y est apparu une jeune fille, plus jeune que moi en tout cas. Elle a entendu tout ce que nous nous  racontâmes. Ainsi tente de savoir le pourquoi de tout cela  puis nous dit: «», moi à côté avec un petit chuchotement timide pour donner impression à la fille que je l’aimais : « . »

 

C’est pour cela qu’il ne fallait pas chanter victoire. Elle est partie nous dénoncer au foundi qui était venu nous examiner les yeux comme il faisait à tous les coupables pour prédire que c’est nous les véritables coupables. Il avait une sorte de pouvoir de voyance. Et puis comme il m’a vue en larme à son arrivé il a tout de suite compris que j’ai à avoir là dedans. Il m’a donné un petit fessé puis m’ordonna d’aller rejoindre mon frère pour finir le travaille. Et l’autre était accusé de tout tendit que moi j’étais épargné de ses faits.

 

Quant mon frère ma vu en larme il me demanda la cause mais j’étais incapable de lui répondre car je savais qu’il allait en rajouté si je lui disais la vérité. J’ai pris mon et me pencha tranquillement pour finir ma corvée.

 

Peut à peut le temps passait. A l’approche de l’heure du déjeune mon frère et ma sœur avaient totalement finit le travail. Puis nous sommes partis grignoter notre bon saut de poulet à la tomate, tout en invitant la copine à manger avec nous. Le frère protesta une fois, deux fois puis laissait tomber. Aux alentour tout le monde était occupé, on voyait que les bouches balbutiaient, on entendait que le bruit des mâchoires dans les parages. Le maître était calé contre une trompe d’arbre, tenait à sa main droite un bout de manioc grillé et à sa main gauche un bout de et d’aille de poulet.

 

Il était bientôt l’heure de se remettre à la cueillette. Dés que  foundi aura finit c’est tout le monde qui a terminé son repas. Dix minutes plus tard le vieux se leva puis prend une coquille d’escargot mort qui était un outil parfait pour tiser le riz. Et tout le monde était debout à leur tour, chercha une coquille puis se mettre au travail. On arrachait, remplissait les corbeilles à tiges de coco des poignes et des poignes de riz jusqu’à ce que les corbeilles soient totalement pleines et jusqu’au milieu du champ, puis stoppa la cueillette et rangea les quelques-uns de dans le et je te dis à samedi prochain .

 

Ceux qui se sont absentés, feront leurs devoirs demain matin. Ils viendront chercher les quelques restes de .

Nous voilà attaquer le chemin du retour sans se précipiter, accompagner de petits chants traditionnels : «  » 

 

La plus part du temps ceux qui s’accompagnent avec le foundi ont toujours une chance d’être pris en stop. Moi j’étais au devant du peloton avec mes deux gardes corps et une main de bananes à la main gauche et une petite corbeille de sur la tête qui est spontanément en équilibre seul ou par la main droite. Depuis plus de trois heures où trois heures et demi nous avons marché, 4h00 nous a passé en chemin puis 5h00, à 6h00 du soir nous étions à l’approche de la décente de coconi. Houuu… ! Chacun soufflait un peut avant d’apercevoir apercevoir au loin la grande maisonnette en terre battue de foundi et entamer la décente. Tout le monde se précipitait pour aller déposer leur lourdes fardeaux avant, de s’éclipsé dans cette grande route poussiéreuse qui mène leur destination dans chaque coin où est plantée leur .

 

En allant déposait le paquet, une cousine n’arrêter pas de m’embêter, elle me courait autour en essayant de faire tomber le . Mon grand frère surgi de nul part et venu à mon secoure, prenant de vitesse la petite malienne qui regrettera sûrement sa plainte. Et moi je suis reparti tranquille comme si de rien été. nous remercia puis nous rappela le cours de demain. Dés qu’il a fini son long et périlleux discours je me suis précipité aussi vite que j’ai pu, pour prendre ma douche et rattraper le pour pouvoir manger avec papa.

 

Quelques heures après me voilà dans mon bon lit, ma douce et tendre matelas qui m’a tant manqué depuis taux ce matin. Hélasse un nouveau jour m’attend demain dans la grand cours caillouteux de foundi : « . »

 

Moundra foundi

Agnala maitre NAHA

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Moundra foundi

Agnala maitre NAHA

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Moundra foundi

Agnala maitre NAHA

Mes ami(es), je vous fait une briève résumé de l'histoire. C'était dans les années 90 à l'époque ou j'étais encore chez ma mère. J'avais entre 6 et 10 ans. Tout les samedi on partait faire le corvé du maître, vers carihani. Je vous conseil de lire la suite c'est vraiment passionant. Vous ne serez pas dessu....

Un jeune chiconien décédé à Mhulouse

Apenne 30 ans est déjà disparu

Brive la Gaillarde, le 5 Mai 2009
 
Assani MANZIL dit MIKA décédé samedi vers 14h  à Mhulouse

 
       Un jeune chiconien connu sous le nom de MIKA est décédé le samedi 2 Mai 2009 vers 14h à Mhulouse, suite à une malaise cardique. Apenne 30 ans et le voilà déjà parti. Assani MANZIL connu sous le nom de MIKA est assez connu dans le milieu de football de  Technorati. Surtout dans l'ancien club de football FOUTRANOU ou UNION avant de devenir ressament FCC. Il a été l'un des piliés de son équipe, il a  très tôt joué dans l'équipe première.   

      Le Jeune MANZIL est parti pour la Métropôle vers l'an 2000, c'été les premiers scolairiboom Mahorais. Sa ville de destination été Bordeaux, c'est là ou je l'ai connu mais plutardivement. C'été en 2002 au début de mon arrivé à Bordeaux. Il venait juste de rentré de vacance de Mayotte. On c'est connu à la réunion de l'association de Mayotte-Gironde. Comme chaque début d'anné scolaire Mayotte-Gironde présidé à cet époque par BOB NIDRI MAHADI, et peut après par BEN. Il organise une réunion de bienvenue aux nouveaux arrivants, comme moi. C'est là ou d'ailleure j'ai rencontré pas mal de chiconien à Bordeaux, du genre de Piter ( Jowou), Ismaël (Ikina), Bakari nitri Mahadi, Bani sendre ( Adinani maitre Thomas), Assani Manzil, Maiwali, Moussi,...Les quelques pères fondateurs de Technorati-Bordeaux.

    Dés que je l'ai rencontré, je me suis simpatisé avec lui, et on est devenu les meilleurs amis du monde. Et voilà que Dimanche 3 Mai à précisément 7h35 du matin, mon portable se met à vibrer et quand je décroche, voilà éxactement ce qu'on m'a énoncé au téléphone: 
" - MIKA nati...
 - azovi......?
 - Assani Manzil....tompini nagala izi noumoili aligni
- izi voua inou, narari..
- non' nazou crise sardiaque.."
C'est la ou j'ai réalisé qu'il venait de dire la vérité. Je suis resté au moin une demi heure pour réalisé ce qu'on venait de me dire. Avant de me rendormir, et quand je me suis relevé, j'ai ferifié mon téléphone pour voir si c'était bien vrai et que je n'ai pas rêvé. Et un appel en inconnu.
" - Il est vraiment décédé....!!!!! C'est impossible pas lui...il ne peut pas mourir comme ça."
Et pourtant la veille du drame, j'ai fais une étrange rêve. J'ai rêvé que BOB KIRA le chanteur de TENOR m'a dit qu'un gare de leur groupe est décédé et il fallé l'enteré au plus vite. Après mon rêve c'est transformé en champs de bataille. Des petites filles se faisaient enlever par des espece des extrats terestresurs des tapis roulents, et ceux dont je me suis souvenu c'était l'armé qui a intervenu, et justement avec Assani MANZIL. Je pense qe même si on m'a pas montré le visage réel de la personne qu'aller disparaître. J'ai fini par le savoir. En tout cas c'était vraiment étrange.

  Vous savez, Assani MANZIL été une personne que j'admiré beaucoup. Les tats de service qu'il ma rendu, comment quitté Bordeaux pour Brive, que ma place n'était pas à l'armée, ou que je devais me consentré sur mes étude pour mieu réussir au lieu d'aller trainé avec ceux qui avaient déjà un travail. Et c'est grace à lui que je suis aujourd'hui sur Brive. Je travail dans la Société U.H.C comme technicien-vendeur en audio-visuel Multimédia. Si jamais un jour vous passez sur Brive dans le 19, Correze, n'hésité pas a passé me voir, je vous conseillerai peut être un écran plat nouvel génération, avec TNT HD intégré.

A sur ceux Mes dames, Monsieur, Mes démoiselles, je ne veux pas vous tardé longtemps. Je pense que j'ai pu rendre homage à mon ami MIKA sur ce blog, merci Saïd GABA et domage que j'ai pas lui dire au revoir à mon ami.
 
MES HONNEUR
AHAMDI SOUMAH DIT GUY     
A BIENTOT SUR LE BLOG ACTIF DE SAÏD GABA  

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Jeune en métropole

Etudiant

la vie et dur en france nous les jeunes d'aujourd'hui il faut travailler chez eux et etudier parceque le DASU n'assure pas les jeunes étudiant(e) beaucoup des jeunes maintenant sont partis au armée.Je parle au jeune de mon village de Technorati, même moi j'ai un problème de bourse de DASU il nous paye pas.
Mots-clés : Technorati

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